Neubauer Prestige

Le blog des marques de prestige du Groupe Neubauer

Une Maserati GranTurismo façon Transformers

Connaissez-vous Barricade ? Ce Decepticon du premier Transformers (2007) qui se transforme en voiture police ? Et bien un propriétaire de Maserati GranTurismo a voulu faire pareil, sauf que la police et le tribunal de Braintree, dans le Massachusetts, n’ont pas vraiment apprécié. Explications.

Maserati-Barricade

Initialement noire, la Maserati GranTurismo de cet amateur des Transformers a subi quelques petits arrangements de personnalisation pour avoir l’air d’être de la police. Tout en simplement avec ses portières blanches sur lesquelles est inscrit un logo des Decepticons, les « méchants » dans le saga Transformers. Mais là où le sens de l’humour de la police de Braintree a été mis à rude épreuve, c’est avec les inscriptions « To punis and enslave » (punir et asservir) qui sont également inscrites sur l’aile de Barricade, le Decepticon qui inspiré cette personnalisation.

Le propriétaire de cette automobile reste anonyme, mais l’on a appris que la justice du Massachusetts poursuit cet automobiliste pourtant convaincu de faire de la prévention. Pour « Police impersonation » ou usurpation de fonction, la peine encourue est de 1 000$ d’amende et surtout de 5 ans de prison. On est tout de même en droit de penser que le canular ne sera pas aussi lourdement sanctionné.

Quant à Barricade, voilà à quoi il ressemble.

Paris-Modena, 1 100 km à vélo pour des rêves d’enfants

Parmi les festivités du centenaire de Maserati, une initiative s’est voulue franchement décalée des autres. Paris-Modena fut l’occasion pour la marque au trident d’associer amateurs de vélo et personnalités dans le but de récolter des fonds pour l’association Rêves.

Equipe-Paris-Modena

Le Tour de France venait à peine de s’achever sur les Champs-Élysée que Paris-Modena démarrait. Une rencontre entre vélo et automobile, entre cyclistes amateurs et passionnés des lignes italiennes. Une initiative exceptionnelle, visant à récolter des fonds pour l’association Rêves, égayant le quotidien d’enfants malades.

Au programme, 1 100 kilomètres entre Paris et Modène. Une épreuve de 4 jours débutée le 28 juillet à l’hôtel Meurice alternant entre liaison en Maserati et plusieurs dizaines de kilomètres à vélo (et même 130 km dès le deuxième jour en Bourgogne). Du plat, mais aussi l’ascension des cols menant à Megève et Chamonix. C’est autour de très belles tables que le peloton se restaura le soir. Un souper léger afin de se remettre en selle le lendemain.

Avec Mario Cipollini

Mario-Cipollini-Paris-Modena

Cette initiative a permis de récolter plus de 7 500€ pour l’association Rêves. En arrivant hier à Modène, au terme d’une étape de 100 km, le peloton a eu droit à une magnifique récompense entre la visite de l’usine Maserati et un dîner typiquement italien. Nul doute que le soutien et l’expérience d’un ancien cycliste professionnel comme Mario Cipollini (champion du monde en 2002) y fut pour quelque chose !

Paris-Modena

Toutes les photos de cette magnifique équipée sont à retrouver sur la page Facebook de Maserati France.

Maserati se porte à merveille, même en France.

Si le climat économique est morose en France, il n’est pas interdit aux entreprises d’être performantes. Par exemple, Maserati est sur le route d’un record de ventes. Des volumes en progression de 410% sur le seul premier semestre 2014.

Maserati-Centennial-Tour-2

Constructeur ambitieux à la faveur d’une nouvelle stratégie industrielle et d’une  nouvelle gamme, Maserati ambitionne la production (et la vente) de 50 000 automobiles en 2015. La firme au trident tient son tableau de marche, avec un record de ventes de 15 400 Maserati en 2013, contre 6 200 en 2012. Une progression qui se poursuit en 2014. Et le marché français contribue. Pour le seul mois de juin, 46 Maserati ont été immatriculées en France, 235 depuis le début de l’année. Les chiffres sont implacables : Les ventes connaissent sur le premier semestre 2014 une progression de 410% ! Une donnée comparable à la progression européenne : 1 330 unités entre janvier et juin, soit + 464%.

Des automobiles convaincantes, une stratégie implacable.

Si les chiffres sont impressionnants, l’objectif final est encore loin d’être atteint. À l’échelle européenne, Maserati mise sur 8 000 ventes en 2016. Autrement dit, les trois quarts du chemin restent à parcourir ! Mais la firme au trident est confiante grâce à son nouveau site de production de Giuglasco (l’ancienne usine Bertone) dont le rendement maximal est loin d’être atteint puisqu’en plus des nouvelles Quattroporte et Ghibli, y seront produites le SUV Levante, puis les nouvelles générations de GranTurismo et GranCabrio.

Maserati en tournée d’été

Maserati-Centennial-Tour

Fêtant son centenaire en 2014, Maserati part également à la rencontre de sa clientèle et de tous ceux qui aiment l’automobile de luxe et sportive. Le Maserati Centennial Tour* propose de découvrir en avant-première la GranTurismo MC Stradale Edition Centenario, la Quattroporte GTS ainsi que la Ghibli (en diesel et S Q4) dont l’exposition est particulièrement marquée à Saint-Tropez (Nikki Beach) du 10 au 31 juillet, à Biarritz (Hôtel du Palais) du 4 au 31 août et à Montpellier (La Voile Bleue) fout l’été (juillet et août).

* Le Maserati Centennial Tour a débuté à Saint-Tropez, au Nikki Beach du 10 au 14 juillet, se poursuit à Porto Vecchio, sur le port, du 17 au 20 juillet et s’achèvera à Antibes, domaine des Artistes, du 24 au 27 juillet.

Photos : Maserati France via Artman Agency.

Le concept Alfieri s’éclaircit la voix

Présenté au salon de Genève en mars dernier comme le coup d’envoi des festivités du centenaire de Maserati, le concept Alfieiri était la semaine dernière l’une des vedettes du concours d’élégance de Villa d’Este. L’occasion de l’entendre s’exprimer (un peu).

Maserati-Alfieri-Concept

En remportant le titre de plus beau prototype du Concours d’élégance de Villa d’Este, la Maserati Alfieri s’est rappelée à nos souvenirs émus du mois de mars, lorsque la firme au trident dévoila cette GT au salon de Genève. Depuis on a appris que le passage à la production était validé, tout comme le calendrier. 2016 pour la version Coupé tandis que le Cabriolet suivra en 2017. Une mission commune, venir troubler le marché des 911 et F-Type.

Mais revenons au concept Alfieri. Mué en l’état par le V8 4,7l, il s’est fait entendre auprès des visiteurs du concours d’élégance de Villa d’Este. Une sonorité très roque que l’on ne devrait pas retrouver lors du passage à la production avec le nouveau V6, forcément moins volubile. Mais sait-on jamais avec le nouveau V8 embarquant sous le capot des nouvelles Quattroporte et Ghibli.

Vidéo : NM2255 Car

-> Les ambitions de Maserati revues à la hausse.

Retour vers le futur : Maserati 250F

S’il ne doit être citée qu’une seule Maserati sur des critères purement sportifs, c’est la 250F qui fera l’unanimité. Une monoplace dont la production débuta en 1954. Dédiée à la Formule 1, la 250F offrit à Maserati le titre constructeur en 1957.

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Fin 1953, la formule 2 litres expire et le règlement de la Formule 1 octroie pour le championnat 1954 une cylindrée de 2,5l. Une annonce surprise pour Maserati qui travaillait sur la A6GCM (2 litres). Qu’importe, Gioacchino Colombo, Alberto Massimino et Vittorio Bellentani s’adaptent et dessinent (en compagnie de Valerio Colotti pour le châssis tubulaire en treillis et Medardo Fantuzzi pour la carrosserie) une monoplace dotée d’une moteur 6 cylindres de 2 500 cm3. Baptisée initialement (et très logiquement) 6C 2500, elle sera renommée 250F. 250 pour la référence à la cylindrée, la lettre F pour son application à la Formule 1. Le tout pesant à peine 650 kg !

Maserati-250F

D’autres nouveautés embarquaient dans la 250F comme le pont arrière De Dion avec tube rigide placé juste devant l’essieu arrière. La boîte de vitesse se veut transversale et solidaire du différentiel. Initialement à 4 rapports, elle passe à 5 en 1955.

En 1957, la 250F Tipo 2 se dote d’une motorisation V12, peu convaincante en dépit d’une puissance maximale passant à 320 chevaux, soit 80 équidés de plus que le modèle de 1954.

Premier Grand Prix, première victoire.

Volant-Maserati-250F

L’Histoire de la Formule 1 retient que la Maserati 250F remporta le premier Grand Prix sur laquelle elle fut engagée, le 17 janvier 1954 en Argentine, entre les mains de Juan Manuel Fangio. On peut même dire que l’Officine Alfieri Maserati réalisa un fantastique quadruplé sur le circuit Oscar Alfredo Galvez entre 250F et A6SSG. Le futur champion du monde 1954 gagna également le Grand Prix de Belgique, à Spa, avant de s’engager avec Mercedes.

Des pilotes de légende en Maserati 250F

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Outre Juan Manuel Fangio, qui revint en 1957 achever ce qu’il avait commencé, à savoir être champion du monde. D’autres pilotes de légende ont tenu le volant de la 250F. Sa mécanique à la fois fiable et puissante, combinée aux talents de ces pilotes ont écris la légende d’une monoplace gagnante ou régulièrement sur le podium avec notamment Jean Behra, Masten Gregory ou encore Sir Stirling Moss qui déclara, lors de ses adieux à la compétition, que « la Maserati 250F représente la meilleure Formule 1 à moteur avant qu’un pilote puisse jamais rêver de conduire ». Une belle conclusion.

Par ailleurs, l’exposition Maserati au MotorVillage est prolongée jusqu’au 25 mai.

avec Maserati100.fr

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